"C'est sous un déluge de pourpre que sa peinture se noie. (...) dans ses travaux, la matière est comme une surface humide, palpitante. Le relief des surfaces est comme une chair, un organe. (...) Des espaces restreints par le support se répondent, s'ajoutent, et deviennent cet océan infini de pourpre dans lequel elle se perd avec délice ou angoisse."
Les spectateurs devant "Espaces-corps"
Détail de l'œuvre
Accrochage des peaux de peinture au support métallique.